Café Panis

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Le Café Panis bénéficie d’un voisinage de qualité : il est sur le quai, juste à côté de Notre-Dame, et tout près de son contraire, la toute petite église de Saint-Julien le Pauvre. Celle-ci ne se repère pas de loin : elle est cachée dans son square, derrière le plus vieil arbre de Paris qui tient avec une béquille. Lire la suite

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Augustin

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Être en vacances, donne envie de découvrir des coins de Paris que l’on ne connait pas, tout comme nous l’avons fait cet été avec l’étonnante ville de Nantes. Poursuivre l’aventure de l’inconnu est toujours possible dans notre capitale tant elle est pleine de ressources. J’avais entendu parler du quartier des Batignolles et nous sommes partis dans cette direction, à partir de la Place de Clichy. La terrasse où nous nous sommes arrêtés est très ombragée, accueillante, irrésistible même sous ses beaux arbres, juste en face de la Mairie du XVIIe. Lire la suite

Chez Julien

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Nous sommes rue Lepic, tout en bas, au 2 rue Lepic. Chez Julien. La rue entame là son ascension de la Butte. Nous avons dépassé d’autres cafés : le café des Deux Moulins, celui d’Amélie Poulain, le Lux Bar, sur le même trottoir, pas mal, vu de l’extérieur, mais notre but, c’était Chez Julien. Parce que. Comme ça, pour voir. Laisser au hasard le choix d’une découverte. La rue Lepic, tout de même, c’est un mythe, un de ces noms parigots qui font venir du bout du monde. Lire la suite

Le Canon

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Des coups de canon, des coups de semonce et des coups tordus, ce « Canon » de la Nation en a vu certainement beaucoup. Et des manifs qui finissent devant son nez aussi, des joyeuses et des brutales. Mais bon : le canon que son nom évoque c’est plutôt celui de l’expression « Boire un canon c’est sauver un vigneron ! », je suppose. Lire la suite

Le Bar du Caveau

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Le gars qui bosse devant son écran, à gauche dans le Bar du Caveau, nous lance un regard appuyé juste ce qu’il faut à notre entrée, juste le temps de nous identifier comme des étrangers au sérail de la magistrature. Nous avons dit bonjour en ouvrant la porte, il n’a pas daigné répondre. Son regard noir trahit encore ce que le monsieur a dans la tête à cet instant : « Ah ! Zut ! Voilà que ma tranquillité est troublée maintenant. » Lire la suite